
Ou comment redonner au corps la capacité d’entendre la lumière.
Trois quarts des Français restent carencés en vitamine D malgré les ampoules et les prescriptions.
Pourquoi ?
Cette lettre t’explique, simplement, comment faire de ta supplémentation un vrai geste de santé.
🎓 Ce que tu vas apprendre
Pourquoi ta vitamine D peut rester inefficace, même quand tu la prends correctement et comment la rendre réellement active dans ton corps. 🧠 Le mythe que tu vas déconstruire
“Il suffit d’une ampoule tous les trois mois.”
Le corps n’aime pas les chocs : il fonctionne à la constance, pas à la surdose.
✨ Le geste que tu vas expérimenter
Prendre ta vitamine D au cœur d’un repas contenant un peu de gras — et observer ce que ton corps ressent dans les semaines qui suivent.
📘 Trop pressé·e ?
Un résumé t’attend en bas de la lettre pour t’aider à retenir l’essentiel.
Lire ces lignes, c’est déjà choisir de ne plus subir
Dans la dernière lettre, nous avons compris que notre mode de vie ne permet plus à la peau de fabriquer ce que le soleil déclenchait autrefois.
https://www.essalyanatura.com/blog/ce-que-la-lumi%C3%A8re-ne-fait-plus
Aujourd’hui, je vais t’expliquer comment faire fonctionner vraiment la supplémentation.Car une supplémentation n’agit pas mécaniquement :
elle dépend de la manière dont on la prend,
de ce qu’on mange avec,
de l’état du foie, du microbiote, et même du stress.
La plupart des gens prennent leur vitamine D de manière ponctuelle :
une ampoule tous les trois mois, parfois tous les mois.
Le geste est pratique et facile à suivre.
Mais pour le corps, c’est une logique étrange.
Quand tu avales une ampoule de 100 000 UI d’un coup, ton taux de vitamine D monte en flèche,
puis redescend lentement — jusqu’à redevenir bas avant la prochaine dose.
Entre deux prises, ton organisme reste dans une zone d’ombre : ni carencé, ni vraiment nourri. 🩺 Ce que montrent les études :
Ces apports massifs créent un effet “en dents de scie” :
le corps bloque une partie de la dose pour se protéger du pic,
et la vitamine D devient moins active.
📚 Références :
🧬 Pourquoi la régularité change tout
Le corps humain est une horloge : il préfère recevoir un signal prévisible et continu. Une prise quotidienne ou hebdomadaire imite beaucoup mieux la nature.
C’est ainsi que nos ancêtres recevaient leur lumière : un peu chaque jour, pas par à-coups.
La vitamine D est liposoluble : elle a besoin de graisses pour passer la barrière intestinale.
Et pourtant, une grande partie des produits prescrits — notamment les formes remboursées — sont dilués dans de l’eau ou de l’alcool.
Résultat : la molécule arrive dans l’intestin sans véhicule lipidique et une grande partie est alors mal absorbée.
Les études montrent que la biodisponibilité de la vitamine D augmente jusqu’à 50 % lorsqu’elle est prise avec un repas contenant des lipides (huile d’olive, œuf, avocat, noix…). 📚 Référence :
🩺 En d’autres termes :
Ce n’est pas la molécule qui est mauvaise,
c’est la manière dont on la donne qui la rend inefficace.
Parmi les formes délivrées en pharmacie, voici les plus intéressantes :
🩺 Conseil pratique :
Demande à ton médecin de te faire une ordonnance de vitamine D pour six mois. Pour cela, il lui suffit de noter la mention : « à renouveler 5 fois » sur l’ordonnance. Cela te permettra avec seulement deux ordonnance d’avoir de la vitamine D gratuitement toute l’année.
De nombreux laboratoires de micro nutrition ont reformulé la vitamine D pour la rendre plus vivante — plus proche du fonctionnement naturel du corps. Les plus intéressantes :
Ces produits ne sont pas remboursés, mais leur absorption est supérieure et leurs excipients sont souvent plus propres.
Ce qui compte, c’est la cohérence :
une forme D₃,
dans une base huileuse,
prise régulièrement,
avec un repas gras.
🪷 Ce n’est pas le remboursement qui fait l’efficacité.
C’est la façon dont le corps peut l’entendre.
Les flacons de ZymaD® existent en deux concentrations :
👉 Pour un adulte en bonne santé, peu exposé au soleil,
la plupart des études recommandent entre 2000 et 4000 UI par jour selon la saison. 💡 Cela correspond à environ :
Ces doses maintiennent généralement un taux stable,
mais il est toujours préférable de faire le point avec ton professionnel de santé. 🪷
Beaucoup prennent de la vitamine D seule.
Mais dans la nature, elle n’agit jamais seule.
Le soleil, l’alimentation, le foie, les minéraux : tout travaille en réseau.
Lorsqu’on isole une seule pièce de ce système, l’efficacité s’effondre.
Sans magnésium, la vitamine D reste en partie bloquée.
C’est lui qui active les deux enzymes clés nécessaires à sa transformation dans le foie puis dans les reins.
Autrement dit, si tu es carencé en magnésium — et c’est le cas d’environ 70 % des Français —, ta vitamine D s’accumule sans jamais devenir pleinement active. 🩺 Étude :
💡 Astuce pratique :
Associer un apport quotidien de magnésium bisglycinate, malate ou citrate, ou simplement augmenter les aliments riches en magnésium (amandes, sarrasin, cacao pur, légumineuses).
Quand on parle de vitamine D, on pense souvent au “soleil” ou à “l’immunité”.
Mais son rôle va plus loin : elle aide le corps à absorber le calcium.
Et c’est là que beaucoup se trompent. La vitamine D fait entrer le calcium dans le sang,
mais elle ne décide pas où il doit aller.
Sans guide, une partie de ce calcium peut se déposer au mauvais endroit :
dans les artères, les reins ou les tissus mous,
au lieu d’aller renforcer les os et les dents. C’est ici qu’intervient la vitamine K2. C’est elle qui transforme le message de la vitamine D en action concrète sur les os et les vaisseaux
Elle agit comme une architecte silencieuse :
elle oriente le calcium exactement là où le corps en a besoin
vers les structures dures (os, dents),
et empêche qu’il s’accumule là où il ne devrait pas.
📚 Références :
La K2 est présente surtout dans les aliments fermentés et certains produits animaux élevés naturellement :
💡 Les personnes qui consomment peu de produits animaux ou fermentés ont donc souvent un apport très faible — ce qui explique pourquoi la combinaison vitamine D + K2 est devenue essentielle pour de nombreux terrains.
La vitamine D attire le calcium
la vitamine K2 le guide,
et le magnésium active la vitamine D dans le foie et les reins
et permet ensuite au message de se transmettre dans les cellules.
Le corps n’est pas une machine chimique : c’est un système intelligent.
Quand on lui donne le bon message, il sait très bien quoi en faire.
Quand tu redonnes à ton organisme un peu de régularité,
que tu prends ta vitamine D avec du gras,
et que tu la lies à ses alliés — magnésium, K2—
tu ne fais pas qu’entretenir un taux sanguin.
Tu répares une communication biologique interrompue. Et c’est souvent à ce moment-là que tout commence à changer :
le sommeil se régule, l’énergie revient, les infections s’espacent, la clarté s’installe. La vitamine D n’est pas un complément de saison.
C’est une invitation à réaccorder ton mode de vie avec ta physiologie.
💬 Et toi ?
As-tu déjà essayé de prendre ta vitamine D différemment ?
Qu’as-tu remarqué ?
Raconte-le-moi en commentaire — tes expériences enrichissent souvent celles des autres.
Ce que tu comprends devient ta force.
Cécilia
Pour Essalya
🔹 La vitamine D n’agit pas seule.
C’est une hormone régulatrice : pour qu’elle fonctionne, le corps doit pouvoir la transformer, l’assimiler et la stabiliser. 🔹 Les ampoules trimestrielles ne respectent pas la biologie.
Elles provoquent des pics rapides suivis de chutes brutales ; le corps préfère de petites doses régulières, chaque jour ou chaque semaine. 🔹 Prends-la avec du gras
Évite les prises à jeun, le matin sans petit-déjeuner ou le soir sans lipides. Si tu choisis une forme remboursée (ZymaD®, par ex.) , il est indispensable de la prendre avec une cuillère d’huile d’olive, un avocat, un œuf, des amandes ou un repas contenant du gras. 🔹 Les cofacteurs sont indispensables.
La vitamine D attire le calcium, la vitamine K2 le guide et le magnésium active la vitamine D dans le foie et les reins et permet ensuite au message de se transmettre dans les cellules. 🔹 Les doses moyennes utiles.
Entre 2000 et 4000 UI/jour selon la saison, toujours avec l’avis d’un professionnel.