Ma tante a passé une grande partie de sa vie à enchaîner les bronchites l’hiver. Pas des maladies graves.
Mais des infections qui revenaient chaque année. Elle était souvent fatiguée, même quand les prises de sang disaient que tout allait bien.
Elle travaillait comme employée administrative, passait ses journées assise, rentrait le soir pour s’occuper de ses enfants, de la maison, du quotidien. Elle faisait face.
Mais elle avait toujours besoin de plus de repos que les autres, et récupérait moins vite.